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Point PC & OS

mercredi 25 octobre 2023, par thehardway

Maj du 03/11/2023 concernant la distribution du I5


EN 2017, j’écrivais cela

Lorsque mon IMAC va rendre l’âme ( dans quelques années car cela reste du MAC d’avant 2010 et donc c’est extrêmement durable ) la question se posera à nouveau. Nous verrons alors l’état des prix annoncés par APPLE. Mais je crains que la tendance demeure haussière uniquement pour satisfaire les actionnaires. A l’époque de Jobs je payais de l’innovation forte laissant les concurrents loin derrière. De nos jours, on paie la marque avec la nostalgie de l’innovation ...

EN 2023, rien n’a changé ! Mac reste Mac sauf qu’il est devenu « fondeur » avec sa puce Mx totalement adaptée aux PC MAC, renforçant encore le blockhaus de son écosystème.
Mais pour moi, encore trop cher pour la prestation et le matériel proposé, des innovations à très petit pas, hormis la PUCE M, et un côté élitiste toujours présent. Bref un « position unique à haut rendement » qui ne me sied pas, mais toujours un panel de logiciels parmi les meilleurs du moment. Possible que je rebascule dans quelques années avec une puce M2 démocratisée et un LOTO gagnant.
Cela dit, l’IMAC a rendu l’âme définitivement en perdant sa carte graphique. Il n’avait eu qu’une seule panne en 13 ans lorsque son DD avait rendu l’âme au profit d’un nouvel SSD plus véloce. Cet IMAC a terminé ces deux dernières années sous LINUX avec une des rares distributions qui a su s’installer du premier coup sans bug graphique induit par un driver RADEON très peu intégré dans les distributions populaires du moment. Seule DEEPIN s’est installée graphiquement sans soucis. La Fedora a failli passer mais erreur lors de l’installation finale. C’est donc Deepin qui a gagné avec une agréable ergonomie rappelant celle du MAC OS. L’IMAC de 8Gb de RAM était même plus rapide que sous EL CAPITAN ; en revanche il chauffait un tout petit peu plus. Il aura vécu 13 ans le bougre allumé quasi tous les jours. Une belle performance d’un autre temps pour du MAC qui de nos jours semble plus vite obsolescent.
Quant au mac Book Pro de 2009 avec El capitan il reste une possible roue de secours, tout en étant relégué au garage depuis presque quatre ans maintenant. Je crois qu’il va être temps de s’en séparer définitivement.

Dans un précédent billet, je décrivais le portable PC GAMER sous Windows qui avait intégré la famille. Il tourne toujours et après être passé entre le main de ma compagne qui avait besoin pour ses compositions musicales d’un ordi avec une bonne capacité de traitement, Je l’ai récupéré.
En parallèle j’ai mis la main sur un viel ASUS I7-64bit / 8Gg de Ram / carte vidéo NVidia qui ne cessait de souffler sous windows 7 puis 10 (allez savoir).
Dans la foulée de ces trois dernière années, j’ai offert à ma mère un nouveau PC tout en un et récupéré son samsung i5-32bit / 4Gg de Ram / carte vidéo.
Et voilà deux trois ans maintenant j’ai récupéré le premier PC portable du fiston : un ASUS i5-64bit / 6Gg de Ram / carte vidéo Nvidia.

Quatre ordinateurs immédiatement passés sous LINUX. Trois intégralement tandis que le PC gamer a bénéficié d’un nouvel SSD d’1T pour accueillir un windows 10 en dualboot avec un linux

Et donc la grande question existentielle s’est posée, quelle distribution et quel bureau pour linux ? C’est au final de multiples expérimentations sur quatre ans que je m’ne vais vous résumer.

C’est dans un premier temps Manjaro qui a remporté la mise après un passage d’une petite année sous Linux Mint XFCE et quelques allez-retours avec une Ubuntu qui a failli remporter le match. Mais la Manjaro s’est vue détrônée...

Le POINT LINUX :
Le ASUS I7-2670QM 2.20GHz en 64 bit / RAM 8Go / Gforce GT 630M-2Gb

D’abord deux premières années avec la linux MINT XFCE. Vraiment rien à dire : stable, mises à jour assez fréquentes et passage de la 19.3 à la 20.x et à la 21 en incluant les versions intermédiaires sans difficulté. Le passage de 19.3 à la 20.x et 21 s’est fait à ligne de commande mais vraiment sans douleur, de manière très didactique (copier-coller les commandes et on en parle plus).
Leq gros plus de cette Mint Xfce : rapidité et consommation RAM - CPU très frugale en comparaison des autres distributions - rien de nouveau me direz-vous. XCFE reste sobre, simple, rapide et le passage de version s’est grandement amélioré.
J’étais très content. L’ASUS ne soufflait plus comme une chaudière sous windows 7 et 10. Bien au contraire, il respirait avec sa linux.

Puis, histoire de voir du pays, je suis passé sur une de mes distributions de coeur : la Manjaro en rolling release.
Installation ultra guidée et mise en jour permanente bien entendu. La Manjaro propose un très bon gestionnaire de logiciels (peut être le meilleur, tandis que celui de MATE y ressemble beaucoup) avec un choix immense, un démarrage rapide et une très bonne intégration des bureaux classiques. Les mises à jours sont quasi permanentes et cela peut rebuter les utilisateurs de toujours avoir l’oeil sur la mise à jour du moment.
Question stabilité - en fait la vraie question sur une rolling release - je n’ai eu quasi rien à redire pendant la première année d’utilisation. Mais il faut bien l’avouer il y a quelques petits kouacs assez facilement réparables en ligne de code ou par une mise à jour. Le dernier en date, c’était Steam qui après une mise à jour conséquente ne fonctionnait plus et il a fallu réinstaller. A noter également certains programmes qui ne sont disponibles qu’en AURA avec dans ce cas un petit risque de ne pas s’installer ou de fonctionner correctement. Au terme de deux ans d’utilisation continue et intensive, j’ai clairement perçu une dégradation de sa stabilité. Encore une fois je le répète rien de gênant, voire de régulier. Manjaro reste une bonne distribution en rolling release. Mais pas la meilleure du marché.
Mais bonn avec les Snap et Flatpack, une rolling release n’est peut être plus si intéressante pour ceux qui souhaitent avoir des applications avec la dernière mise à jour ou version.

Pour le bureau, en parallèle d’un XFCE chez Mint, c’est KDE que j’ai choisi avec la Manjaro. Sa consommation de RAM s’avère très correcte pour la qualité du service rendu. En tous les cas, une consommation encore inférieure à GNOME. Pas un Bug avec KDE, des bonnes applications et une grande puissance de personnalisation.

Sinon, autant vous dire que j’ai testé en live USB tous les bureaux et les distributions sur cet ASUS I7. Les distributions qui ont parlé à mon petit coeur furent en plus de Mint/Ubuntu et Manjaro :

  • la trumbleweed d’OpenSuse en rolling release : stable, facile à prendre en main, polyvalente, multibureau, Zypper efficace avec une base rpm. Énormément de mises à jour régulières (je l’ai testé en installation complète sur le Samsung pendant un an). Franchement un outsider de poids qui est devenu un leader incontestable par la suite, sauf que la maison mère va possiblement abandonner Leap (la version LTS) pour une toute nouvelle distribution et de fait, durant un temps, l’avenir de la trumbleweed posait question. Au moment d’écrire ses lignes on parle d’une slow rolling release avec des mises à jours tous les un ou deux mois. Pas idiot...
  • la MX Linux qui est un couteau suisse bien organisé à l’image de l’OpenSuse. Une distribution basée sur Debian qui a eu la riche idée d’intégrer KDE. Sa force est de proposer un ensemble d’outils bien pratiques avec en porte étendard le réparateur de GRUB et un autre outil pour personnaliser GRUB.
  • Un petit mot sur la Fedora : j’ai bien essayé de l’aimer mais son installeur ne me parle pas, et de plus elle a rencontré quelques petits bugs sur plusieurs installations. Donc je passe
  • Ubuntu : quoiqu’on en dise, cette distribution est LE BON ÉLÈVE de la classe. Robuste, simple d’installation et avec des bureaux bien intégré. Même Gnome dans la version originelle m’a paru satisfaisant.
  • Deepin : son point fort reste qu’elle est la seule à avoir su mater l’imac de 2009 et son vieux driver du premier coup ; et que son bureau est très élégant et ergonomique. Son point faible : un peu chinoise et donc on ne sait pas trop ce qui se passe dans son moteur... En tous les cas, elle a gagné le coeur d’une Senior qui l’a trouvée beaucoup plus simple que Windows 10. Cela dit après le décès de l’IMAC, la senior est repassée sur Windows 11 avec facilité... parce que Windows 11 ressemble un peu à Deepin ou plus généralement au MAC/LINUX.

Le Samsung I5 en 32 bit Ram 4Gb

Ayant besoin momentanément d’un Windows, j’ai réinstallé Windows 10 sur ce portable pour du « basique bureautique ». Une fois le besoin passé, il repassera certainement sous MX XFCE 32bit une des rares distribution à encore proposer du 32 bit (pour combien de temps) ?

Le ASUS I5 en 64 bit Ram 6Gb

Cet ASUS me servait au début à tester des distributions linux baroques ou les évolutions des bureaux. Maintenant c’est le portable « horizontal », entendez « du lit » officiant en priorité à jeter un oeil à internet et regarder des vidéos ou du stream.
Je l’ai tout d’abord stabilisé sous Manjaro KDE pendant deux ans. Une Manjaro qui a, sur la durée, un tout petit peu vrillée comme pour l’Asus I7 et plus généralement comme souvent avec Manjaro. J’ai donc fin 2022 fait un petit tour sous OPENSUSE-TUMBLEWEED qui avait fait ses preuves sur le Samsung il y a de cela deux ans.
Face à cette OpenSuse, j’ai à nouveau été impressionné par sa robustesse, sa très bonne détection du matériel mais aussi par son YAST très complet incluant un gestionnaire de logiciel hyper efficace, son système de rollback extrêmement sécurisant et sa bonne détection des drivers Nvidia. Bref cette distribution OpenSuse Tumbleweed est remarquable et je me suis quasi régalée avec. Il y a longtemps de cela, j’était resté presque 4 ans sur une Leap avec grande satisfaction comme quoi Suse c’est ce qu’il fait.
Ayant largement validé l’OpenSuse, j’ai fait un court essai de la KDE Néon qui m’a paru stable et rapide comme souvent pour sur une Ubuntu LTS mais avec un KDE trop dépouillée. Du coup, j’ai installé la Kubuntu 23.10 qui venait juste de sortir. C’est propre, mais j’ai rencontré des détails qui m’agacent dans ce type de distribution star : Libreoffice en anglais et Discover qui ne propose pas le paquet de trad français, tandis que les Deb FR téléchargées sur le site de Libreoffice refusent de s’installer suite à un conflit. Bref pas trop admissible sauf à passer par la ligne de code pour résoudre le problème. Or pour une Ubuntu, ce n’est pas de mon point de vue acceptable. Un bémol à mon ire cependant : l’iso était peut être un peu trop fraîche pour cette Kubuntu téléchargée le jour même de sa sortie, car j’ai eu l’ancien installeur et non la version écrite en Flutter comme pour la version Ubuntu Gnome 23.10, parfaitement francisée elle. Bah, une petite sortie de route au lancement. Je referais peut être un essai d’ici quelques semaines pour cette Kubuntu 23.10, bien que ce ne soit pas la priorité.
De dépit et pour l’expérience, j’ai fini par réinstaller une Manjaro mais avec Gnome 45. Je suis dans l’heure revenu à la Manjaro KDE car je n’arrive toujours pas à me faire au côté gros boutons de Gnome. Je n’ai pas enclenché les dépôts AUR, et j’ai limité l’usage des Flatpacks afin de conserver la stabilité. MAIS, j’ai eu des misères suite à un changement de drivers vidéo. Je réinstalle l’iso la plus récente de la Manjaro et j’ai « vanilla » encore des problèmes sur les mises à jours de deux paquets qui en cascade bloquaient d’autres installations - INCONCEVABLE. Forte déception et malheureusement renforcement des mauvais côtés d’une Manjaro pas si stable finalement ! Sans parler d’une moindre facilité pour jouer aux jeux vidéo triple A.
La console portable de VALVE tourne sous du Arch KDE, donc Manjaro devrait s’améliorer de ce côté là. Du coup j’ai fait un rapide petit tour sur la Endeavors. Pas convaincu mais pas mal, à suivre...

Toujous dans ma phase de test, j’ai eu envie de stabilité et d’efficacité. J’ai donc installé sur cet ASUS I5 une MX linux KDE. Libreoffice nativement en anglais au déballage, mais en moins d’une minute via l’installeur de MX, j’ai installé le pack français. Installation aussi rapide pour Vivaldi, Opera, Clementine. Autant de programme, soit dit en passant, que la Kubuntu m’avait snobé de sa toute grandeur « canonicalienne ». Et pas de problème de driver ! Nikel donc. Ce n’ai pas pour rien je pense que cette MX est en tête du classement Distrowatch. Je n’ai que des louanges à son sujet : étant sur une base Debian, la logithèque est conséquente, sa stabilité m’a paru très bonne, l’implantation KDE est bien exécutée, mais surtout elle est rapide et agrémentée de nombreuses petites fonctions de réglage et de contrôle. La combinaison Antix plus Mépis est redoutable. Mais pour autant, elle n’a pas totalement ravie mon coeur. De peu, juste une embrouille avec l’installation Elixir-Phoenix qui plante sur une compilation lors de la connexion à Postgresql. Apparemment, c’est un problème en cours sur Debian/Ubuntu.

Donc au final, je suis tout de même revenu à l’OPENSUSE TUMBLEWEED notamment pour YAST, les rollback, sa solidité native, un zypper que j’aime bien. On sous-estime bien trop cette distribution ! Pas d’embrouille de compil sur Elixir-Phoenix.

En résumé, après plusieurs années de tests plus ou moins long, les grandes gagnantes des distro qui me vont droit au coeur en 2023 sont : la Linux Mint soit en XFCE, soit avec son bureau Cinammon finalement très sympa et qui, si elle n’est pas une rolling, propose tout de même régulièrement des mises à jour de nombreux paquets ; l’OpenSuse, le bijou à part, dans sa version rolling release qui jusqu’à présent envoi des giga de mises à jour sans faillir ; et la MX linux avec une base Debian dont la fiabilité n’est plus à démontrer. Ces trois là sont pour l’instant et pour moi les meilleures !
Note : et Fedora ? J’avoue peu d’affinité pour la Fedora qui ne m’apporte pas grand chose de plus que les autres et dont je n’aime pas du tout l’installeur.

Question bureau, on parle beaucoup de Gnome en comparaison de KDE. Gnome reste un bureau que j’apprécie peu en raison notamment de sa fausse logique de pseudo ergonomie qui doit libérer l’écran et l’esprit de l’utilisateur. KDE fait la même chose, voire en un peu mieux par rapport à ma sensibilité de contrôle. Je pourrais aussi discuter de la réactivité parfois discutable de Gnome sous la souris et d’une consommation mémoire un peu plus forte que ses concurrents. Néanmoins, il est possible de réduire Gnome à quelques 500Gg d’usage à l’ouverture en retirant deux ou trois fonctionnalités (voir l’excellente chaîne d’Adrien Linuxtrick).
Avec 8Gg ou plus de RAM, il est évident que Gnome passe assez inaperçu mais j’avoue ne pas être totalement à l’aise par rapport à son côté « jouet » avec ses grosses icônes « surgissantes », sa gestion des bureaux virtuels, sa gestion hors extension des fenêtres. Du « pseudo mac » qui ne parvient toujours pas à me convaincre même si je reconnais la solidité du bureau. La donne peut changer mais la bataille est rude et KDE ne se laisse pas faire en proposant toujours plus d’améliorations.

Le Acer Predator / I76500 / GTX 980M / 16 Gb Ram / un SSD d’1T et un Disque mécanique 7200t en sata.

L’ayant récupéré récemment j’ai changé son SSD de 256 Gb pour un SSD Samsung de 1T dans le but d’installer un double boot Windows 10 / Linux.
ET là ça été la galère car je voulais absolument une MX Linux 21.3 KDE.
L’installation de la MX s’est réalisé avec quelques difficultés car il a fallu que je cherche l’option de sécurité adaptée pour avoir une image à l’écran. Puis, une fois installée, la MX a rencontré un problème concernant la détection de mon écran externe ( écran courbe de 27 pouces ASUS Gamer) que cela soit en HDMI ou en Displayport. Rien nada écran noir avec des câbles parfaitement fonctionnels avec d’autres PC. J’ai alors mis à jour les drivers NVIDIA : toujours rien !
Je suis allé sur le Forum de MX Linux où des spécialistes m’ont diligemment proposés des solutions. Mais aucune n’est parvenue à solutionner le problème. Entre-temps j’ai testé d’autres distributions pour voir leur comportement avec l’écran externe.

  • Fedora : détecte l’écran externe, mais surchauffe le Predator qui souffle comme une tempête ! Donc out !
  • Manjaro : détection de l’écran externe mais très grande lenteur d’affichage malgré les mises à jour des drivers ! Donc out !
    - Linux Mint : parfait !!! Détection immédiate de l’écran. Le PC ne souffle pas. J’ai donc conservé cette excellente distribution avec Cinnamon. Une première pour moi avec ce bureau, et au final je n’ai rien à reprocher au bureau Cinnamon.
    Ce n’est pas mon préféré et je me demande encore pour quelles raisons Mint le développe sachant que leur implémentation de XFCE et Mate sont très bonnes - surtout XFCE. Et que KDE leur tend les bras. Cela dit, Cinnamon reste un bon bureau, efficace et plaisant à utiliser.
    J’ai passé deux ans sur Mint et je retrouve donc cette distribution avec grand plaisir. Je regrette l’outil de réglage du GRUB de MX linux mais finalement en ligne de code le efibootmgr s’est avéré très efficace. J’ai également installé le Grub-customizer qui fait également l’affaire.
    Bref, cette Mint est une horloge Suisse sur ce ACER Predator.

    Je ne vous parle pas de windows 10. C’est du classique et ça tourne bien. C’est ennuyeux au possible mais incontournable notamment pour faire tourner un Excel et du codage VBA ou la suite Affinity ou encore Movavi.

Tout récemment, un nouveau né vient de rejoindre mon parc informatique. Un barebone de chez Minisforum :
le Neptune HX90G. Il est équipé de 64 Giga de RAM, de deux SSD de 512 Gb, un CPU Ryzen 9 5900HX cadencé à 3,3 Ghz et un CPU graphique AMD RX 6600M (GDDR6 8GB) pour un prix relativement agressif d’environs 1000 euros et des poussières.

Cet achat fût motivé par des besoins en 3D, du montage Vidéo, de l’infographie, un peu de jeu (pixel game) et un gain de place nécessaire sur le bureau.
Pour l’instant un seul OS : Windows 11.
Qu’en dire ? Disons que Windows copie lentement mais sûrement MAC et LINUX. Qu’enfin l’explorateur windows commence à être ergonomique ! Le Menu ressemble de plus en plus à du Mac ou du Gnome. Mais bien entendu Windows va s’en défendre.
La version 11 me semble assez stable et il y a pas mal de nouveautés sympas. C’est pour moi une réelle avancée vers la qualité que propose les concurrents depuis déjà trèèèèèèèèès longtemps.
Windows c’est tout de même le plus beau casse informatique et commercial du XXe siècle. Mais bon c’est une autre histoire...

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